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jeudi 15 octobre 2020
mercredi 5 juin 2013
Coffees And Cigarettes (Chanson hop n'Roll)
« Coffees and Cigarettes' est un duo crée par Renaud Druel qui écrit et
compose toutes les musiques puis rejoint par Lucille (dites Lyllou)
Chevalier (Voix et l'alto) qui vient ajouter au groupe sa touche finale
et féminine.Renaud et Lyllou aiment les dessins animés, la bande dessinée, Edgar Poe, Roald Dalhd, Tim Burton, Terry Gilliam ce que l'on retrouve d'une manière différée dans l'univers crée par Renaud. »
Source : https://www.facebook.com/coffeesandcigarettesband/app_2405167945
Le groupe poitevin Coffees and Cigarettes possède un univers bien à lui que ce soit dans le style musical comme dans l’univers qu’il nous propose. En effet, les inspirations de Renaud Druel se ressentent et transpire dans ses textes. Dans la chanson « London Western » de nombreuses références cinématographiques égayent ce « western moderne ». L’instrumentale piano-basse est ici très efficace et se termine par un fort joli scratch. « Whitechapel » nous montre l’ouverture musicale du groupe en étant rock acoustique avec un phrasé se rapprochant du hip-hop. L’univers reste sensiblement le même, et donne envie d’en écouter encore plus. Notons que Lyllou va quitter le groupe et qu’un album et prévu d’ici la fin 2013 et que le projet et déjà en cours avec la possibilité de financer l’album via le site http://www.coffeesandcigarettes.org/#!album/ch54 . Un petit groupe qui mérite des oreilles attentives et qui permet de s’enfoncer dans son imaginaire.
Bastien Tamisier
lundi 3 juin 2013
Julie Lenne
Parfait prototype d'une artiste qui colle au plus près à sa
génération, Julie Lenne gratte, chante et compose...
Entre scènes enfumées et autres foires à la tomate, en
passant par l’imposant Palais des Congrès, Julie ne se démonte pas, car la musique
a toujours été une certitude pour elle. Il était d’ailleurs difficile de suivre
une autre voie que celle d’un papa ingénieur du son, et d’une maman ayant créé
sa société d’événementiel où Julie fit ses premières armes dans l’envers du
décor.
Aujourd’hui, après un parcours jonché de rencontres plus ou
moins précieuses, la voilà qui déboule avec un premier album sous le bras. À
moitié composé par ses soins, celui-ci signe ses collaborations avec Francisco
Sambath, l’auteur qui a su lui créer cet univers qui lui est propre, Hervé
Bourgeois, magicien-arrangeur qui a donné
LA couleur aux créations de Julie, et Philippe Delperdange,
bassiste avec qui elle commença à “partir en live”.
Des chansons concoctées aux petits oignons, avec des accents
folk et tantôt pop un brin zestées de rock, on y retrouve des jours avec et des
jours sans, des vies en rose ou bien moroses, un peu de “tout et son contraire”,
des contes de faits peu ordinaires, en somme des histoires de filles et leurs
travers...
Patchwork musical des plus éclectiques, bientôt ses refrains
ne vous quitteront plus.
L’album
Julie se confie, Julie s'énerve, Julie s'emballe, Julie se
marre ...
Mille et une facettes se chamaillent dans son univers !
C’est avec des titres comme “Le jour et la nuit” et “Tout et
son contraire” qu’il y en a le meilleur constat, où comme la plupart des filles,
elle se révèle, en toute complexité, n’en faire qu’à sa tête.
Plus d’une fois, c’est d’ailleurs l’image de cette poupée
pop redoutable qui joue de son image avec humour et dérision que l’on retrouve
dans des titres comme “La zizanie”, “Le mec plus ultra” ou bien encore “Cash
pistache”. Mais avec “Jeter les voiles”, c’est avec le côté rockeuse qui lui va
comme un perfecto qu’elle tape du poing avec des riffs un peu plus percutant. À
travers ces quelques titres, on réalise son goût prononcé pour le mélange des
genres et des couleurs, et c’est aussi avec surprise que l’on découvre au
détour d’un couplet de “Rose bonbec” le rythme ralentir pour se muer en une
pause reggae.
Au final, Julie montre par-dessus tout qu’elle sait ce
qu’elle veut et garde la lucidité des artistes de la nouvelle scène française.
Et elle sait surtout ô combien, il est difficile de se faire une place parmi
les artistes et les chansons-kleenex comme l’évoque sa description cocasse du
parcours (a)typique d’une chanteuse d’aujourd’hui dans “On verra”, où tous les
rêves sont permis quand on s’en donne les moyens et les coups de pieds qu’il
faut, là où il faut!
Julien Dumont
Un petit bout de femme pour un petit temps de bonne humeur.
La musique de Julie Lenne donne la pêche !
Première écoute, ce qui m’a frappé c’est… sa voix. Pourquoi ? Une voix simple. Et on n’en demande pas plus ! Sa gaîté
fait le reste. Son amour pour la musique nous emporte avec le son de sa voix,
au rythme des chansons. On y retrouve un côté enfantin, une innocence marquée,
et pourtant ses paroles prône une certaine expérience.
Natacha Bordes
vendredi 31 mai 2013
Les dérives sectaires

Aujourd'hui nous en sommes là !
Les médecines douces sont polluées!
Dérives sectaires. On entend ce mot partout !
Et en effet, les "sectes" s'introduisent dans nos médecines parallèles !
Des kinésiologues qui incitent des parents à ne plus nourrir leurs enfants ! Oui!!
Je cite : "Le 3 juin, le tribunal correctionnel de Quimper (Finistère) a condamné un couple de parents pour avoir laissé mourir leur enfant de 16 mois de malnutrition. " (Le Parisien)
Et le code de la Mivilude (Mission interministérielles de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) met en garde contre beaucoup de pratiques, même reconnue ailleurs dans le monde.
Je cite, pour le Tui na (Pratique manuelle chinoise) :
"Il s’agit d’une branche de la médecine chinoise. Cette médecine est présentée par ses adeptes comme un moyen d’entretenir la santé et de prévenir les maladies. Elle permettrait aussi de soigner la plupart des problèmes de santé (ponctuels ou chroniques), dont les troubles cutanés, musculo-squelettiques, neurologiques, digestifs, respiratoires, génitaux, hormonaux, de même que certaines infections et certains problèmes émotifs.
Ces éléments de description interpellent d’eux-mêmes. En tant que telle, cette pseudo médecine peut conduire des malades à des comportements d’adhésion irréductible entraînant une interruption de leur traitement ou celui de leur enfant, ce qui entraîne une perte de chance, juridiquement répréhensible. Le risque pourrait se caractériser notamment par une déstabilisation mentale, des coûts de prestation démesurés, des ruptures familiales et des atteintes à l’intégrité physique des patients.
Cette pratique, au-delà du risque de la mise en danger de certains malades, apparaît comme susceptible de donner lieu à la commission de nombreuses infractions, telle que l’exercice illégal de la kinésithérapie."
Hors le massage Tui Na trouve ses origines en Chine sous la dynastie Zhou (1060 avant JC). Partie intégrante de la médecine chinoise, le Tui Na signifie pousser (Tui) et saisir (Na).
Il a pour objectif de permettre une meilleure circulation des énergies et du sang. Les méridiens sont reliés à l'ensemble des organes du corps et assurent la régulation des énergies. Si les méridiens sont bloqués, cela crée des déséquilibres qui conduisent au stress, à la fatigue, et à la maladie. Les applications du Tui Na dépasse donc largement la simple détente et contribue à augmenter la longévité.
Cette pratique a plus de 3000 ans !
Ou le Reiki :
"Cette technique d’origine japonaise consiste à poser doucement les paumes des mains sur différents points du corps. La méditation fait le reste ! Le praticien initié à la technique est présenté comme un canal de l’énergie universelle qui sera transmise au patient pour rétablir la force vitale.
Le reiki est également préconisé par ses défenseurs dans la prise en charge des troubles psychologiques liés à l’enfance. Cette méthode si elle ne met pas toujours directement en danger l’enfant, induit néanmoins une perte de chances vis-à-vis de l’amélioration de son état de santé et des possibilités réelles et durables de guérison. »
Les origines du Reiki sont là :
Il a été créé par Mikao Usui, japonais né le 15 Août 1865, professeur dans une université à Kyoto, il quitta son emploi pour consacrer de nombreuses années, aussi par un voyage aux Etats-Unis, à étudier les prodiges de guérison des grands Maîtres spirituels dans l'histoire de l'humanité.
Cette méthode a bientôt 150 ans.
Et ce sont dans ces méthodes, entres autres, que les sectes entrent en jeu.
Aujourd’hui, si nous avons le malheur, d'être en désaccord avec un médecin allopathique, si l’on parle de soin, de guérison, de thérapie, de karma et d'énergie interne, si l'on propose des séances gratos, si l'on promet une prise en charge global (physique, psychique...), alors nous serons considéré comme des praticiens à risque de dérive sectaire.
Pourquoi ?
Parce que ces sectes, s'insinuent réellement dans nos médecines ! Mais aussi dans les médecines conventionnelles! A cause de ces dérives, nous sommes tous traquées! La Mivilude demande même à interdire certaines pratiques !
Mais qu'en est-il des patients qui demandent à être en confiance, à être rassurés, et pris en charge ?
S'ils vont voir un médecin, celui les garde 5 minutes, et leur demande de prendre bon nombre de médicaments. Mais sont remboursés.
Il m'est arrivé de voir un médecin, parce que je semblais avoir un gastro-entérite. Après avoir repeint ses toilettes, il ne m'a pas touché, pas ausculté, pas prit ni pouls, ni langue. Rien.
Un simple ordonnance : « riz, carotte, banane, spasfon et doliprane". Il se trouve que ce n'était pas une gastro, mais une indigestion. Imaginez les conséquences en cas d'intoxication!
Dans les médecines parallèles (que l'on devrait appeler complémentaire, car ne sont pas incompatible avec les traditionnelles), le patient reçoit encore un diagnostic sérieux, une prise en charge d'une demie heure au moins, 40 minutes en moyenne.
Petit à petit le monde se tourne vers ces médecines ; et la médecine allopathique perd en crédibilité.
Et parallèlement, les sectes s’insinuent dans les deux. Comment être en confiance ? Comment ne pas avoir peur ? En tant que patients et en tant que praticien !!
Alors aujourd’hui, la question est simple : Comment réellement reconnaître un praticien efficace et sincère ?
Je ne crois pas qu’il y ai de réponse universelle. Mais ne perdez pas confiance.
Si plusieurs personnes croient en une harmonie possible entre toutes les médecines, c’est qu’il y a un espoir !
Et mon voyage en Asie, pour y apprendre leur art, est un premier combat pour défendre la reconnaissance et le sérieux de ces médecines !
Soutenez-moi : http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/medecines-d-asie-echange
Natacha Bordes
Les médecines douces sont polluées!
Dérives sectaires. On entend ce mot partout !
Et en effet, les "sectes" s'introduisent dans nos médecines parallèles !
Des kinésiologues qui incitent des parents à ne plus nourrir leurs enfants ! Oui!!
Je cite : "Le 3 juin, le tribunal correctionnel de Quimper (Finistère) a condamné un couple de parents pour avoir laissé mourir leur enfant de 16 mois de malnutrition. " (Le Parisien)
Et le code de la Mivilude (Mission interministérielles de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) met en garde contre beaucoup de pratiques, même reconnue ailleurs dans le monde.
Je cite, pour le Tui na (Pratique manuelle chinoise) :
"Il s’agit d’une branche de la médecine chinoise. Cette médecine est présentée par ses adeptes comme un moyen d’entretenir la santé et de prévenir les maladies. Elle permettrait aussi de soigner la plupart des problèmes de santé (ponctuels ou chroniques), dont les troubles cutanés, musculo-squelettiques, neurologiques, digestifs, respiratoires, génitaux, hormonaux, de même que certaines infections et certains problèmes émotifs.
Ces éléments de description interpellent d’eux-mêmes. En tant que telle, cette pseudo médecine peut conduire des malades à des comportements d’adhésion irréductible entraînant une interruption de leur traitement ou celui de leur enfant, ce qui entraîne une perte de chance, juridiquement répréhensible. Le risque pourrait se caractériser notamment par une déstabilisation mentale, des coûts de prestation démesurés, des ruptures familiales et des atteintes à l’intégrité physique des patients.
Cette pratique, au-delà du risque de la mise en danger de certains malades, apparaît comme susceptible de donner lieu à la commission de nombreuses infractions, telle que l’exercice illégal de la kinésithérapie."
Hors le massage Tui Na trouve ses origines en Chine sous la dynastie Zhou (1060 avant JC). Partie intégrante de la médecine chinoise, le Tui Na signifie pousser (Tui) et saisir (Na).
Il a pour objectif de permettre une meilleure circulation des énergies et du sang. Les méridiens sont reliés à l'ensemble des organes du corps et assurent la régulation des énergies. Si les méridiens sont bloqués, cela crée des déséquilibres qui conduisent au stress, à la fatigue, et à la maladie. Les applications du Tui Na dépasse donc largement la simple détente et contribue à augmenter la longévité.
Cette pratique a plus de 3000 ans !
Ou le Reiki :
"Cette technique d’origine japonaise consiste à poser doucement les paumes des mains sur différents points du corps. La méditation fait le reste ! Le praticien initié à la technique est présenté comme un canal de l’énergie universelle qui sera transmise au patient pour rétablir la force vitale.
Le reiki est également préconisé par ses défenseurs dans la prise en charge des troubles psychologiques liés à l’enfance. Cette méthode si elle ne met pas toujours directement en danger l’enfant, induit néanmoins une perte de chances vis-à-vis de l’amélioration de son état de santé et des possibilités réelles et durables de guérison. »
Les origines du Reiki sont là :
Il a été créé par Mikao Usui, japonais né le 15 Août 1865, professeur dans une université à Kyoto, il quitta son emploi pour consacrer de nombreuses années, aussi par un voyage aux Etats-Unis, à étudier les prodiges de guérison des grands Maîtres spirituels dans l'histoire de l'humanité.
Cette méthode a bientôt 150 ans.
Et ce sont dans ces méthodes, entres autres, que les sectes entrent en jeu.
Aujourd’hui, si nous avons le malheur, d'être en désaccord avec un médecin allopathique, si l’on parle de soin, de guérison, de thérapie, de karma et d'énergie interne, si l'on propose des séances gratos, si l'on promet une prise en charge global (physique, psychique...), alors nous serons considéré comme des praticiens à risque de dérive sectaire.
Pourquoi ?
Parce que ces sectes, s'insinuent réellement dans nos médecines ! Mais aussi dans les médecines conventionnelles! A cause de ces dérives, nous sommes tous traquées! La Mivilude demande même à interdire certaines pratiques !
Mais qu'en est-il des patients qui demandent à être en confiance, à être rassurés, et pris en charge ?
S'ils vont voir un médecin, celui les garde 5 minutes, et leur demande de prendre bon nombre de médicaments. Mais sont remboursés.
Il m'est arrivé de voir un médecin, parce que je semblais avoir un gastro-entérite. Après avoir repeint ses toilettes, il ne m'a pas touché, pas ausculté, pas prit ni pouls, ni langue. Rien.
Un simple ordonnance : « riz, carotte, banane, spasfon et doliprane". Il se trouve que ce n'était pas une gastro, mais une indigestion. Imaginez les conséquences en cas d'intoxication!
Dans les médecines parallèles (que l'on devrait appeler complémentaire, car ne sont pas incompatible avec les traditionnelles), le patient reçoit encore un diagnostic sérieux, une prise en charge d'une demie heure au moins, 40 minutes en moyenne.
Petit à petit le monde se tourne vers ces médecines ; et la médecine allopathique perd en crédibilité.
Et parallèlement, les sectes s’insinuent dans les deux. Comment être en confiance ? Comment ne pas avoir peur ? En tant que patients et en tant que praticien !!
Alors aujourd’hui, la question est simple : Comment réellement reconnaître un praticien efficace et sincère ?
Je ne crois pas qu’il y ai de réponse universelle. Mais ne perdez pas confiance.
Si plusieurs personnes croient en une harmonie possible entre toutes les médecines, c’est qu’il y a un espoir !
Et mon voyage en Asie, pour y apprendre leur art, est un premier combat pour défendre la reconnaissance et le sérieux de ces médecines !
Soutenez-moi : http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/medecines-d-asie-echange
Natacha Bordes
mardi 28 mai 2013
Abraxxxas
Il y a quelques mois, Abraxxxas, rappeur ultra-productif lancé un projet financé par ses fans et les curieux sur le site Ulule.
Aujourd'hui après une longue attente, Darkstreets arrive enfin et ce que l'on peut dire d'office ce que très rare sont les albums qui portent aussi bien leurs noms. Tout au long du disque, Abraxxxas va nous amener dans le sombre quotidien de l'humain.
A travers quelques égotrips très bien écrit (« Darkstreets », « Alien ») mais surtout des chansons très critiques sur la nature humaine (« Trop », « Par Foi », « MC », « Du Palace A La Crasse » ou « Gattaca 2 »). Les textes sont aiguisés et très personnels, la plume d'Abraxxas ne connaît que très rarement des moments de faiblesses.
On trouve aussi un très bon « Mon Bestiaire », évocation de nombreuses créatures effrayantes qui trouvent totalement sa place sur l'album. Le morceau « Taxi De Nuit » pour sa part nous plonge dans un storytelling très sombre où l'on se croirait dans ce taxi juste à côté du conducteur. Au niveau textuel, « Darkstreets » est un coup de canon dans un hip-hop cherchant trop souvent à être le meilleur sans avoir de saveur (thème évoqué dans le morceau « Hélas).
Au niveau des invités, tous sont de très bonne facture notamment Mr Moon qui revient sur deux morceaux et qui nous porte de sa voix sublime. Le groupe Première Ligne nous propose deux couplets très incisifs tout comme El Galoui. Stax quand à lui sort une prestation plutôt sympathique.
Pour finir, au niveau des productions l'album est vraiment un petit régal. Quelles soient plutôt lente ou allant chercher un tempo beaucoup plus soutenu, les producteurs ont fournis un gros travail et l'ensemble renforce le côté très « dark » voulu par Abraxxxas. Mention spéciale à Shaolin Beatmaker qui livre deux prods absolument génial. On a aussi le droit à une prod d'Abraxxxas sur le morceau « Alien ». Celle-ci est très hybride avec des sons assez troublants. Cela donne envie d'^tre au prochain opus qui devrait voir l'artiste composé entièrement l'album.
Au final « Darkstreets » est un album très réussi (plutôt une habitude pour Abraxxxas) tant au niveau des textes que de l'univers sonore. On sort de l'album avec pas mal de réflexions en tête, le message étant clair et limpide. Une seule chose à dire : vivement le prochain !
Bastien Tamisier
Aujourd'hui après une longue attente, Darkstreets arrive enfin et ce que l'on peut dire d'office ce que très rare sont les albums qui portent aussi bien leurs noms. Tout au long du disque, Abraxxxas va nous amener dans le sombre quotidien de l'humain.
A travers quelques égotrips très bien écrit (« Darkstreets », « Alien ») mais surtout des chansons très critiques sur la nature humaine (« Trop », « Par Foi », « MC », « Du Palace A La Crasse » ou « Gattaca 2 »). Les textes sont aiguisés et très personnels, la plume d'Abraxxas ne connaît que très rarement des moments de faiblesses.
On trouve aussi un très bon « Mon Bestiaire », évocation de nombreuses créatures effrayantes qui trouvent totalement sa place sur l'album. Le morceau « Taxi De Nuit » pour sa part nous plonge dans un storytelling très sombre où l'on se croirait dans ce taxi juste à côté du conducteur. Au niveau textuel, « Darkstreets » est un coup de canon dans un hip-hop cherchant trop souvent à être le meilleur sans avoir de saveur (thème évoqué dans le morceau « Hélas).
Au niveau des invités, tous sont de très bonne facture notamment Mr Moon qui revient sur deux morceaux et qui nous porte de sa voix sublime. Le groupe Première Ligne nous propose deux couplets très incisifs tout comme El Galoui. Stax quand à lui sort une prestation plutôt sympathique.
Pour finir, au niveau des productions l'album est vraiment un petit régal. Quelles soient plutôt lente ou allant chercher un tempo beaucoup plus soutenu, les producteurs ont fournis un gros travail et l'ensemble renforce le côté très « dark » voulu par Abraxxxas. Mention spéciale à Shaolin Beatmaker qui livre deux prods absolument génial. On a aussi le droit à une prod d'Abraxxxas sur le morceau « Alien ». Celle-ci est très hybride avec des sons assez troublants. Cela donne envie d'^tre au prochain opus qui devrait voir l'artiste composé entièrement l'album.
Au final « Darkstreets » est un album très réussi (plutôt une habitude pour Abraxxxas) tant au niveau des textes que de l'univers sonore. On sort de l'album avec pas mal de réflexions en tête, le message étant clair et limpide. Une seule chose à dire : vivement le prochain !
Bastien Tamisier
lundi 27 mai 2013
Olivier Maje
"Ses paroles douces-amères en bandoulière et sa guitare sur le cœur, Olivier Maje se dévoile et nous questionne, de son timbre sincère et chaleureux. Après avoir traîné sa voix dans
plusieurs groupes parisiens et nourri sa plume au “ Chantier“ de Philippe Albaret, il nous
délivre ses chansons pop-folks dans un premier EP qui transpire l’acoustique et dont vous
avez peut-être déjà entendu les subtiles mélodies dans les couloirs du métro de la capitale …"
Julien Dumont
Les premières notes, douces, nous bercent tout de suite;
La voix, simple, donnent des frissons!!
Une musique simple, et pourtant poignante.
Une poésie parfaite.
Que dire de plus ? Olivier Maje, pour son premier album, défie les artistes de la chanson française d'aujourd'hui!
Un côté ethnique, folklore, et poète. Il nous ramène à nos racines et nous emporte au loin.
On se sent comme une feuille qui s'envole à l'écoute de sa musique !
Natacha Bordes
Lauraine, Artiste
Mais qui est Lauraine Lavergne ?
Eh bien Lauraine vient comme elle dit
elle-même, « d'un trou paumé en plein de la nature sans
voisin au kilomètre à la ronde. Mes racines, c'est l'endroit où
j'ai vécu. Une maison en plein milieu de champs, vaches, verdures,
ruisseau, un moulin, beaucoup d'arbres »
Mais notre Lauraine, nous la
découvrirons davantage par ces œuvres que par ses origines
géographiques.
Pourtant, à travers ces travaux, nous
retrouverons beaucoup de naturels. Des légumes, du bois, des
végétaux et minéraux...
Elle nous confie : « Je
récupère et je conserve feuilles, fleur, animaux et insectes
séchés, mue de divers animaux, pelures de légumes, fruits séchés,
aile de papillon, plume et j'en passe
ce qui me fait une sorte de
collection »
Mais comment s'appelle cet art ?
C'est la question que nous lui avons posé !
« Et comment cela t'ai venu ? »
lui demande t-on ! Car un art peu banal, doit bien sortir de
quelque part !
« Depuis toute petite. Mes
parents m'ont toujours invité à faire des activités artistiques.
Après j'ai eu une période où je m'intéressais vraiment à la
science, pendant le collège et le lycée. C'est en terminal que j'ai
fait un énorme blocage avec celle-ci.. je n'y croyais pas. C'est là
que j'ai (re)commencer à faire quelque chose de mes dix doigts. Je
dessinais des têtes au cou très allongé et des transsexuels au
regard vide.. cela m'est passé.
Et c'est à partir de mes 17 ans que
j'ai vraiment commencé à collectionner des brindilles, des écorces,
chaque truc que je trouvais intéressant »
« Voir au delà.
A travers une toute petite chose toute
précieuse, on peut voir énormément de chose
voyager dans ses formes, imaginer ce
que c'est, ce qu'on peut y voir.
il y a une citation que j'aime beaucoup
d'un chimiste Antoine Lavoisier
" Rien ne se perd, rien ne se
crée, tout se transforme " »
Si Lauraine était un livre, un film et
un artiste peintre... ?
« Ca varie beaucoup.. mais en ce
moment si j'étais un livre je serais l'herbe du diable et la petite
fumée, un film la belle verte, et un peintre.. je ne sais pas, mais
une peinture d'André Raffray ( la montagne sainte victoire vue des
lauves de Cézannes à voir en vrai ) m'a laissé scotchée sur
place. »
Voici donc la présentation d'une
artiste hors du commun. Parce qu'ici, on les aime bien !!
Ses travaux sortent de l'ordinaire. Ils
nous permettent de voir ce qu'on n'a pas encore vu jusque là. C'est
abstrait, et à la fois, les formes retrouvées dans ses œuvres
ramène à nos propres formes intérieurs, comme des mandalas qui
nous guident. On y voit des sphères, et des lignes qui nous mènent
quelque part, qui nous permettent de tourner en nous et trouver ce
qu'on y a pas encore vu.
Dans ces œuvres, ouvrez vous à une
nouvelle vision, plus ancestrale, plus naturelle. Retournez à vos
propres racines. Retrouvez-y votre côté ethnique !
Pour voir ce que fait Lauraine,
rendez-vous sur son profil facebook : Laurett Lav
https://www.facebook.com/laurett.lav
Natacha Bordes
mardi 23 avril 2013
Jmlaf, un dessinateur hors du commun !
Voici la présentation d'un artiste hors du
commun. Jmlaf , ou Jean-Marc Lafaye, est musicien. Mais aussi un
dessinateur ! Il oscille entre la Bande Dessinée, l'horreur, et le
dessin critique. On retrouve dans ses œuvres, des personnages à la fois
atypiques et proches de nos "moi" enfouis. Il fait ressortir le plus
grand humour dans des images noires, ou au contraire, la plus belle des
noirceurs dans un humour déconcertant. Derrière cela encore, il sait
comment attirer notre attention par de simples conversations entre une
mouche et son dessinateur, la mort et sa condition humaine ou remettre
en question celle-ci sans même avoir besoin de l'expliquer. Ses dessins
sont là, ce sont des faits. Et ils nous touchent profondément.
Et j’ai eu l’honneur de lui poser quelques questions ! Voici donc, Jmlaf :

« Je suis né à peu près le 19 Mai 1973 à11h42 du matin à La Ciotat dans les bouches du Rhône. Région, que j'ai quitté vers l'âge de 7 ans pour venir m'enterrer en Ardèche.
Où je vis encore pour le moment.
« Un jour, avec mon frère aîné, on faisait les imbéciles. Mon père était furieux, alors pour nous calmer il nous a mis une feuille de papier et un crayon avec devant nous un livre des aventures d'Astérix. Mon frère devait dessiner le héros et moi un romain.
J'ai, par la suite, dessiné longtemps des casques de romain.
Mais je sentais bien que mon entourage commençait à se lasser.
Alors j'ai rajouté un nez... je dessine depuis ce jour-là, j'avais 8 ans. »
Dans cette œuvre où deux serpents s’entremêlent pour s’accoupler, on ressent alors une sensation de déjà vu : La rupture, le râteau. Mais on peut aussi interpréter la division de soi : Les deux côtés de notre « sexualité ».
Pour ma part, cette illustration fait parler chez moi ma frustration. Mes envies freinées par le monde qui m’entoure. Et le fait d’être attaché à des subtilités qui empêchent d’avancer… Et vous, comment le voyez-vous ?
Jmlaf me raconte alors qu’il n’a pas suivi de cursus scolaire pour apprendre davantage le dessin. Il arrête l’école jeune et n’a jamais poursuivi aux beaux-arts ou dans quelconque école artistique. Il dit lui-même « Je ne sais pas dessiner. Mon travail en général consiste à maquiller les erreurs du début du dessin avec un stylo. »
Après une longue pause sans dessiner dans sa vie, il reprend le stylo en 2008 avec une simple feuille A4 : « on en trouve de partout et on peut dessiner quand on en a envie. Dans un train, à la boulangerie, pendant un attentat, au cinéma... J'ai essayé à peu près tout ce qui sert à dessiner, l'huile, le crayon, l'encre... mais rien ne remplace (pour le moment) un bon vieux Bic retrouvé sous un canapé. »

Mais la question qui me turlupinait le plus était de savoir ce qui l’avait amené à dessiner des personnages ou des caricatures un peu noires. Et des dessins porteurs de messages, dénonciateurs... comme je dis plus haut "le plus grand humour dans des images noires, ou au contraire, la plus belle des noirceurs dans un humour déconcertant."

Mais Jmlaf est un mystérieux personnage. Comme il dit : « D'un côté je ne maîtrise pas les proportions et de l'autre je veux absolument dessiner un truc. Ça donne ce genre de créature où les "membres" sont pliés ainsi car je ne sais pas les faire autrement. Où les yeux sont globuleux parce que je ne sais pas vraiment dessiner les yeux... Puis les ombres ont toujours été ma "bête noire" (...) c'est pour ça que j'y mets des hachures, puis là où il n'y a rien aussi... des hachures de partout. Ensuite, les caricatures soulignent complètement ce que je viens de dires. Des jambes trop grandes, des bras trop maigres... au final tout ça caractérise assez bien mon "style" et je m'y suis habitué. J'aime rire, j'aime les jeux de mot. Et je suis très timide. C'est certainement aussi une façon pour moi de m'exprimer... rapidement et sans me mettre de la peinture sur les doigts. Un psy pourrait l'expliquer mieux que moi sans doute. J'aime le noir et blanc et me force à rajouter de timides couleurs sur quelques dessins histoire de m'éloigner du mythe de la noirceur...
Mais si tu regardes d'assez près mes dessins tu n'y verras pas de violence, pas de macabre, pas de vulgarité ou de sexe. En dessin j'ai besoin de beaucoup de contraste. Sinon je m'ennuie... Je déteste les couleurs pastelles.
Les crânes sont pour moi une symbolique. Ils ne représentent pas la mort mais la vie. On en a tous un. Vide pour certain. »

Mais que représente cette dernière illustration ?
« Ce sont deux amies à moi, qui dessinent. Mal, mais qui dessinent.
Je plaisante, elles assurent !
Nous allons travailler sur un "album" commun avec nos trois styles différents.
J'ai fait ce dessin car quand elles viennent en weekend c'est toujours le chaos... »
Le thème de ce futur projet, c’est celui-là justement, Il explique en quelques mots :
« Le chaos justement. La troisième artiste a comme personnage un chat. Le mien est le grand chauve que tu vois sur le dernier dessin "weekend". Nous allons suivre comme fil conducteur la petite guerre entre nous "quatre" (les personnages) sachant que la victime idéale sera toujours jmlaf... pauvre petit Calimero. Le tout sur un rythme s'approchant de Oggy et les cafards... C'est ambitieux, mais comme disait krfh,ckh,z : "il faut avoir des rêves bien grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'ils s'éloignent..." krfh,ckh,zdisait aussi ! putain, faut que je change de nom ! »
Voici si vous le voulez, un lien vers la page d’une de ses amie artiste avec qui il monte le projet : https://www.facebook.com/pages/Frico-Limo/142146652527920
Le style change, les couleurs sont présentent ! Mais pas le fond, m’explique Jmlaf. D’où l’intérêt de ce futur projet !
Quand l’heure sera venue, nous pourrons voir ce que devient celui-ci sur sa page : https://www.facebook.com/pages/Jmlaf/148405031932858?fref=ts
Et j’ai eu l’honneur de lui poser quelques questions ! Voici donc, Jmlaf :
« Je suis né à peu près le 19 Mai 1973 à11h42 du matin à La Ciotat dans les bouches du Rhône. Région, que j'ai quitté vers l'âge de 7 ans pour venir m'enterrer en Ardèche.
Où je vis encore pour le moment.
« Un jour, avec mon frère aîné, on faisait les imbéciles. Mon père était furieux, alors pour nous calmer il nous a mis une feuille de papier et un crayon avec devant nous un livre des aventures d'Astérix. Mon frère devait dessiner le héros et moi un romain.
J'ai, par la suite, dessiné longtemps des casques de romain.
Mais je sentais bien que mon entourage commençait à se lasser.
Alors j'ai rajouté un nez... je dessine depuis ce jour-là, j'avais 8 ans. »
Dans cette œuvre où deux serpents s’entremêlent pour s’accoupler, on ressent alors une sensation de déjà vu : La rupture, le râteau. Mais on peut aussi interpréter la division de soi : Les deux côtés de notre « sexualité ».
Pour ma part, cette illustration fait parler chez moi ma frustration. Mes envies freinées par le monde qui m’entoure. Et le fait d’être attaché à des subtilités qui empêchent d’avancer… Et vous, comment le voyez-vous ?
Jmlaf me raconte alors qu’il n’a pas suivi de cursus scolaire pour apprendre davantage le dessin. Il arrête l’école jeune et n’a jamais poursuivi aux beaux-arts ou dans quelconque école artistique. Il dit lui-même « Je ne sais pas dessiner. Mon travail en général consiste à maquiller les erreurs du début du dessin avec un stylo. »
Après une longue pause sans dessiner dans sa vie, il reprend le stylo en 2008 avec une simple feuille A4 : « on en trouve de partout et on peut dessiner quand on en a envie. Dans un train, à la boulangerie, pendant un attentat, au cinéma... J'ai essayé à peu près tout ce qui sert à dessiner, l'huile, le crayon, l'encre... mais rien ne remplace (pour le moment) un bon vieux Bic retrouvé sous un canapé. »
Mais la question qui me turlupinait le plus était de savoir ce qui l’avait amené à dessiner des personnages ou des caricatures un peu noires. Et des dessins porteurs de messages, dénonciateurs... comme je dis plus haut "le plus grand humour dans des images noires, ou au contraire, la plus belle des noirceurs dans un humour déconcertant."
Mais Jmlaf est un mystérieux personnage. Comme il dit : « D'un côté je ne maîtrise pas les proportions et de l'autre je veux absolument dessiner un truc. Ça donne ce genre de créature où les "membres" sont pliés ainsi car je ne sais pas les faire autrement. Où les yeux sont globuleux parce que je ne sais pas vraiment dessiner les yeux... Puis les ombres ont toujours été ma "bête noire" (...) c'est pour ça que j'y mets des hachures, puis là où il n'y a rien aussi... des hachures de partout. Ensuite, les caricatures soulignent complètement ce que je viens de dires. Des jambes trop grandes, des bras trop maigres... au final tout ça caractérise assez bien mon "style" et je m'y suis habitué. J'aime rire, j'aime les jeux de mot. Et je suis très timide. C'est certainement aussi une façon pour moi de m'exprimer... rapidement et sans me mettre de la peinture sur les doigts. Un psy pourrait l'expliquer mieux que moi sans doute. J'aime le noir et blanc et me force à rajouter de timides couleurs sur quelques dessins histoire de m'éloigner du mythe de la noirceur...
Mais si tu regardes d'assez près mes dessins tu n'y verras pas de violence, pas de macabre, pas de vulgarité ou de sexe. En dessin j'ai besoin de beaucoup de contraste. Sinon je m'ennuie... Je déteste les couleurs pastelles.
Les crânes sont pour moi une symbolique. Ils ne représentent pas la mort mais la vie. On en a tous un. Vide pour certain. »
Mais que représente cette dernière illustration ?
« Ce sont deux amies à moi, qui dessinent. Mal, mais qui dessinent.
Je plaisante, elles assurent !
Nous allons travailler sur un "album" commun avec nos trois styles différents.
J'ai fait ce dessin car quand elles viennent en weekend c'est toujours le chaos... »
Le thème de ce futur projet, c’est celui-là justement, Il explique en quelques mots :
« Le chaos justement. La troisième artiste a comme personnage un chat. Le mien est le grand chauve que tu vois sur le dernier dessin "weekend". Nous allons suivre comme fil conducteur la petite guerre entre nous "quatre" (les personnages) sachant que la victime idéale sera toujours jmlaf... pauvre petit Calimero. Le tout sur un rythme s'approchant de Oggy et les cafards... C'est ambitieux, mais comme disait krfh,ckh,z : "il faut avoir des rêves bien grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'ils s'éloignent..." krfh,ckh,zdisait aussi ! putain, faut que je change de nom ! »
Voici si vous le voulez, un lien vers la page d’une de ses amie artiste avec qui il monte le projet : https://www.facebook.com/pages/Frico-Limo/142146652527920
Le style change, les couleurs sont présentent ! Mais pas le fond, m’explique Jmlaf. D’où l’intérêt de ce futur projet !
Quand l’heure sera venue, nous pourrons voir ce que devient celui-ci sur sa page : https://www.facebook.com/pages/Jmlaf/148405031932858?fref=ts
Natacha Bordes
jeudi 10 janvier 2013
"La forêt des mânes" Jean-Christophe Grangé

« La Forêt des Mânes » est un roman écrit par Jean-Christophe Grangé et publié aux éditions Albin Michel en septembre 2009. La couverture nous montre une forêt où l'on peut apercevoir au centre l'ombre de ce qui semble être un visage sur un fond rouge et noir qui peut rappeler le style thriller par le côté glauque, sombre et apeurant.
Jean-Chistophe Grangé est un journaliste, écrivain, reporter et scénariste né en 1961. Il signe avec « La Forêt des Mânes » son huitième roman. Il est notamment reconnu pour son livre par la suite adapté au cinéma « Les rivières pourpres ».
L'action prend place à notre époque, tout d'abord à Paris puis dans la seconde moitié le roman nous amène du côté du Nicaragua, du Guatemala et enfin en Argentine.
Nous rencontrons le personnage de Jeanne Korowa, juge d'instruction tourmentée par son passé et le meurtre de sa sœur ainsi que sa rupture amoureuse. Elle va vite être confrontée à un tueur cannibale sévissant à Paris. Parallèlement à cela, celle-ci va, au-delà des lois, faire mettre du matériel d'écoute dans le bureau du psychiatre Antoine Féraud, qui était le psychiatre de l’ancien compagnon de Jeanne. A la suite de la mort du policier et ami de Jeanne, François Taine, elle est dé-saisie de l'affaire dû à ses nombreuses fautes. Mais Jeanne à découvert une écoute du bureau du psychiatre qui lui révèle qui est le tueur. Elle décide alors de suivre le psychiatre parti au Nicaragua et de poursuivre seule l'enquête sur la trace d'un coupable qui pourrait bien révéler l'existence d'un peuple de pré-cromagnon qui vivrait dans une forêt d'Argentine.
Après la lecture du « Passager » du même auteur, j'étais impatient d'attaquer une deuxième œuvre. Et je n'ai pas été déçu. Le livre est un thriller haletant, sombre et terrifiant. Le style d'écriture de Jean-Christophe Grange est accessible, malgré que le tout soit très documenté. En effet, on en apprend beaucoup sur ce qui c'est passé en Amérique centrale et du sud dans les années 1980. L'auteur semble manier à la perfection ces détails historiques qui sont au final très intéressants.
L'histoire est prenante et on s'attache rapidement à Jeanne qui est un personnage terriblement réaliste de notre époque. Le twist final m'a totalement surpris encore une fois, le dénouement étant à nouveau un petit peu brutal, ce qui pourrait être mon seul petit défaut comme pour « Le Passager ». Au final je ne peux que vous conseiller ce roman si vous aimez les thrillers captivants et noirs.
L'histoire est prenante et on s'attache rapidement à Jeanne qui est un personnage terriblement réaliste de notre époque. Le twist final m'a totalement surpris encore une fois, le dénouement étant à nouveau un petit peu brutal, ce qui pourrait être mon seul petit défaut comme pour « Le Passager ». Au final je ne peux que vous conseiller ce roman si vous aimez les thrillers captivants et noirs.
Bastien Tamisier
8,5/10
vendredi 21 décembre 2012
Bilbo, un voyage inattendu
Bilbo le Hobbit, le film
Nous retrouvons dans cette nouvelle saga cinéma, notre bon vieux Bilbo, (ainsi qu'un bref aperçu de Frodon), Gandalf et d'autres personnages épiques comme par exemple Golum!
Et c'est ainsi que Bilbo nous narre le début de son aventure inatendue, auprès des nains : Thorin, Balin, Dwalin, Fíli, Kíli, Dori, Nori, Ori, Óin, Glóin, Bifur, Bofur et Bombur.
A travers les forêts, et des sommets enneigés jusqu'au bas fonds des cavernes de gobelins, nos 15 compagnons nous en mettent plein les yeux sur la magnifique musique d' Howard Shore.
Question acteurs, rien à redire. Leurs performances sont toujours au niveau et l'on peut faire confiance à Peter Jackson sur ses choix.
Ceci dit, l'accent est porté que sur quelques nains en particulier (Thorïn principalement) bien qu' Il soit évidemment difficile de mettre en avant plus d'une dizaine de personnages ensemble.
Nous sommes enfin heureux de faire la connaissances de Balin, qui rappelez vous est le cousin bien aimé et pourtant décédé dans Le Seigneur des Anneaux, de Gimli, qui dit avant d'entrer en Moria : "Mon cousin Balin nous accueillera"...
A ce propos, de grosses libertés ont été prises quant au livre, (histoire des conflits elfes-nains, l'histoire de Moria, personnages réapparaissants, quelques scènes spectaculaires niveau cinématographiques etc...) qui nous rappellent avec nostalgie la trilogie du Seigneur des anneaux.
Les avis seront partagés quant à ces libertés mais soyons relatifs : on ne peut qu’apprécier ces différences pour nous rappeler ce bon vieux temps.
Quelques conseils :
- Regardez en VO. Les chants sont frissonnants!
- Et surtout, évitez d'aller le voir en 3D... Rien de spectaculaire, des scènes floues et les détails passent souvent à l'attrape.
En résumé : Une attente récompensée. La qualité ne s'est pas perdue d'une saga à l'autre. Personnages en or. Un synopsis complété intelligemment. Une interprétations qui défie l'imagination. Il faut le voir!
Nous retrouvons dans cette nouvelle saga cinéma, notre bon vieux Bilbo, (ainsi qu'un bref aperçu de Frodon), Gandalf et d'autres personnages épiques comme par exemple Golum!
Et c'est ainsi que Bilbo nous narre le début de son aventure inatendue, auprès des nains : Thorin, Balin, Dwalin, Fíli, Kíli, Dori, Nori, Ori, Óin, Glóin, Bifur, Bofur et Bombur.
A travers les forêts, et des sommets enneigés jusqu'au bas fonds des cavernes de gobelins, nos 15 compagnons nous en mettent plein les yeux sur la magnifique musique d' Howard Shore.
Question acteurs, rien à redire. Leurs performances sont toujours au niveau et l'on peut faire confiance à Peter Jackson sur ses choix.
Ceci dit, l'accent est porté que sur quelques nains en particulier (Thorïn principalement) bien qu' Il soit évidemment difficile de mettre en avant plus d'une dizaine de personnages ensemble.
Nous sommes enfin heureux de faire la connaissances de Balin, qui rappelez vous est le cousin bien aimé et pourtant décédé dans Le Seigneur des Anneaux, de Gimli, qui dit avant d'entrer en Moria : "Mon cousin Balin nous accueillera"...
A ce propos, de grosses libertés ont été prises quant au livre, (histoire des conflits elfes-nains, l'histoire de Moria, personnages réapparaissants, quelques scènes spectaculaires niveau cinématographiques etc...) qui nous rappellent avec nostalgie la trilogie du Seigneur des anneaux.
Les avis seront partagés quant à ces libertés mais soyons relatifs : on ne peut qu’apprécier ces différences pour nous rappeler ce bon vieux temps.
Quelques conseils :
- Regardez en VO. Les chants sont frissonnants!
- Et surtout, évitez d'aller le voir en 3D... Rien de spectaculaire, des scènes floues et les détails passent souvent à l'attrape.
En résumé : Une attente récompensée. La qualité ne s'est pas perdue d'une saga à l'autre. Personnages en or. Un synopsis complété intelligemment. Une interprétations qui défie l'imagination. Il faut le voir!
Natacha Bordes
Note : 10/10
Aujourd'hui je vais vous parler de Bilbo : Le Voyage Inattendu. Pour
commencer cette critique, je dois vous dire que je n'ai pas eu
l'occasion de lire le livre de JRR Tolkien donc je me baserais
uniquement sur le côté film. Nous voilà donc dans un univers bien connu
que celui de la Terre du Milieu. Nous y retrouverons pour notre plus
grand plaisir des têtes déjà connues : Gandalf, Gollum, les elfes etc...
et même une petite apparition de Frodon au tout début du film. Nous
allons donc partir à l'aventure avec Bilbo et les treize nains présentés
par Gandalf qui veulent terrasser le dragon Smaug qui occupe le
Royaume perdu des Nains d'Erebor afin de reconquérir leurs terres.
Concernant le film j'ai eu beaucoup de mal avec la 3D employé qui gâche pas mal les plans magnifiques et qui floute totalement lorsque l'action est un peu trop rapide. J'ai eu la mauvaise surprise de tomber sur une séance en VF alors que ce n'est pas ce que je souhaitais et j'ai vraiment hâte de revoir le film en VOSTFR et sans 3D car celui-ci me semble vraiment être une belle réussite. On y retrouve un peu plus d'humour que lors de la trilogie Seigneur des Anneaux mais les scènes d'actions sont aussi bien présentes, notamment une bluffante avec les golems de pierre. Au niveau des acteurs, le Bilbo jeune est très bien interprété par Martin Freeman, et l'ensemble des acteurs s'en sort vraiment bien (à nouveau attente de la VO pour en juger définitivement). L'histoire est plutôt sympa à suivre ce qui est plutôt bien. Il faut aussi souligner la musique toujours aussi magistrale (le chant des nains en thème principal est vraiment une très bonne idée) et qui nous fera frissonner tout au long du film.
Malgré tous ses points positifs, je trouve le film un petit peu long par moment et aurait sûrement mérité d'être raccourci. Ceci est un petit défaut mais sachant que le film sera une trilogie, j'ai bien peur qu'il en soit de même pour ses suites et que deux films auraient sûrement était suffisant, on verra bien.
Tout ceci nous apporte un très bon film, qui nous fait replonger avec plaisir dans cet univers si particulier. Peter Jackon a eu le budget qu'il fallait et l'a bien utilisé (500 millions de dollars) exceptée la 3D qui une nouvelle fois ma beaucoup déçu et pire, m'a quelque peu gâché le film.
Note : 10/10
Aujourd'hui je vais vous parler de Bilbo : Le Voyage Inattendu. Pour
commencer cette critique, je dois vous dire que je n'ai pas eu
l'occasion de lire le livre de JRR Tolkien donc je me baserais
uniquement sur le côté film. Nous voilà donc dans un univers bien connu
que celui de la Terre du Milieu. Nous y retrouverons pour notre plus
grand plaisir des têtes déjà connues : Gandalf, Gollum, les elfes etc...
et même une petite apparition de Frodon au tout début du film. Nous
allons donc partir à l'aventure avec Bilbo et les treize nains présentés
par Gandalf qui veulent terrasser le dragon Smaug qui occupe le
Royaume perdu des Nains d'Erebor afin de reconquérir leurs terres. Concernant le film j'ai eu beaucoup de mal avec la 3D employé qui gâche pas mal les plans magnifiques et qui floute totalement lorsque l'action est un peu trop rapide. J'ai eu la mauvaise surprise de tomber sur une séance en VF alors que ce n'est pas ce que je souhaitais et j'ai vraiment hâte de revoir le film en VOSTFR et sans 3D car celui-ci me semble vraiment être une belle réussite. On y retrouve un peu plus d'humour que lors de la trilogie Seigneur des Anneaux mais les scènes d'actions sont aussi bien présentes, notamment une bluffante avec les golems de pierre. Au niveau des acteurs, le Bilbo jeune est très bien interprété par Martin Freeman, et l'ensemble des acteurs s'en sort vraiment bien (à nouveau attente de la VO pour en juger définitivement). L'histoire est plutôt sympa à suivre ce qui est plutôt bien. Il faut aussi souligner la musique toujours aussi magistrale (le chant des nains en thème principal est vraiment une très bonne idée) et qui nous fera frissonner tout au long du film.
Malgré tous ses points positifs, je trouve le film un petit peu long par moment et aurait sûrement mérité d'être raccourci. Ceci est un petit défaut mais sachant que le film sera une trilogie, j'ai bien peur qu'il en soit de même pour ses suites et que deux films auraient sûrement était suffisant, on verra bien.
Tout ceci nous apporte un très bon film, qui nous fait replonger avec plaisir dans cet univers si particulier. Peter Jackon a eu le budget qu'il fallait et l'a bien utilisé (500 millions de dollars) exceptée la 3D qui une nouvelle fois ma beaucoup déçu et pire, m'a quelque peu gâché le film.
Bastien Tamisier
8/10
8/10
jeudi 29 novembre 2012
La drogue, c'est mal!
Bonjour à tous! Voilà un nouvel article un peu spécial! Après avoir fait un débat sur notre page facebook sur le pour, le contre et les diverses avis concernant la dépénalisation et la légalisation du Cannabis, aujourd'hui, voici des témoignages sur diverses drogues... Marijuana, alcool, café, drogues durs, douces ou psychédéliques! A vous de choisir!
"Ce matin ! Je me décide enfin de rédiger un article (ou appelez-ça
comme vous voudrez..), en tous cas un nombre sans nul doute important de
mots découlant de la profondeur de l'âme du jeune apprenti écrivain et
poète que je suis, suffisamment littéraire je l'espère, pour vous chers
lecteurs de Culture en Vrac et notamment pour vos adorables yeux (que
j'espère s'enticheront très vite de mes mots écrits en vrac et de mon
style d'écriture si on puis considérer que j'en ai un..) que je salue
aimablement. Très tôt, ce matin ! Mes yeux s'ouvrent à peine et mon
haleine m'insupporte, me dégoûte, me répugne horriblement sachant que
j'ai passé les cinq dernières heures à boire tout types de boissons
alcoolisées confondues et à fumer jusqu'à en atteindre l'alzheimer, je
ne me souviens bien heureusement ou malheureusement plus de rien. Mes
yeux s'ouvrent lentement sur une vue imprenable et particulièrement
excitante à un point tel, que je senti se redresser entre mes cuisses
d'athlètes (je vous prie de bien vouloir arrêter de vous moquer de mes
cuisses.. et tiens à vous prévenir que je cours tous les matin au cas
où..) ce canon qui subitement reprit vie et sortit de sa torpeur,
torpeur sans nul doute due aux effets secondaires, néfastes et presque
irréversible de la marijuana.(Veuillez prendre en considération chers
monsieurs, la phrase précédente, qui en d'autres mots un peu plus
simplement signifie : Fumer de l'herbe peut momentanément provoqué des
troubles érectiles. Merci de votre attention). Je me délecte de cette
vue imprenable transfigurant ces heures banales noctumatinaux (voir
signification dans mon autobiographie) en des instants fragiles
ruisselant de beauté éphémère, de beauté insaisissable, de charme
impromptu. Qui était donc, cette belle petite brune, à la peau pâle, aux
seins pointus telles des obus dont la peau était agréablement douce,
avachi dans ce lit qui m'était alors étranger tout autant que dans la
chambre où nous nous trouvions elle et moi, ce qui explique d'ailleurs
pourquoi, dans quelques minutes j'allais me retrouver au sol, le visage
ensanglanté. Bref ! Il est tout juste trois heures du mat'. Je me
réveille dans un lit que je ne connais pas, aux côtés d'un charmant être
dont j'ignorais encore l'existence la veille et dont il me semble j'ai
malencontreusement, oublier le prénom. Je la contemple. Beauté évaluée.
Chevelure soyeux de couleur brune. Seins pointus. Magnifique jambes.
Corps Sublime. Belle, sublime, merveilleuse.. je me comprends.
Abasourdi, je sors du lit nu comme un ver, je me dirige dans l'obscurité
me guidant de ma verge pointant exactement le Nord, m'indiquant ainsi
où se trouvait la salle de bain. J'entendis alors la voix enfantine, à
la fois douce et délicate du charmant être dont je viens tout juste de
louer la beauté, une phrase de cela. (elle me dit à l'instant même, que
j'ai intérêt..)
- Mon coeur, où vas-tu ? Reste, s'il te plaît. - Rendors-toi ma puce (ne me rappelant plus son prénom, elle était subitement devenu "ma puce"), j'arrive. Je vais prendre une douche. En général, après une bonne trentaines de minutes sous la douche, j'arrive à me rappeler de tout, même des détails les plus accablants dont j'aurais bien évidemment aimé pouvoir me débarrasser, un peu plus souvent. Comme d'habitude, après une bonne trentaine de minutes sous la douche, tout me revint et surtout le plus important ce magnifique prénom. (On y est! Je sais bien que vous vous hâtez de savoir comment j'ai fais pour me casser la gueule) En sortant de la salle de bain, toujours abasourdi et réfléchissant un peu trop, mes pieds se sont maladroitement pris dans ma boule de vêtements (piège que je me suis moi-même tendu en les voltigeant ici et là, sans doute en faisant l'amo...). BOUM BIM BAM !!Il est trois heures et demi du mat' et je suis à terre le visage ensanglanté. Mon arcade sourcilière droit s'est ouvert, d'où découle du sang.. ça a l'air grave mais je ne sens rien. J'essaie de me relever mais je n'y arrive malheureusement pas, c'était sans aucun doute l'épuisement du corps plus que la douleur de cette fichue blessure. Jean (comme Jean Seberg, actrice américaine) se réveilla subitement après avoir entendu le bruit de cette chute qui fut bien plus idiote que grave. - Jim! -Jim! s'écria-t-elle et ne voyant que je ne répondais pas puisqu'à ce moment-là, j'étais bien plus préoccupé à essayer de me relever que de répondre à ses angoisses, elle se leva du lit brusquement et mit la lumière ! - Oh mon dieu ! S'écria-t-elle une fois de plus, en mettant ses belles petites mains devant sa bouche grande ouverte avec les yeux empli d'effroi ! - Mon amour ! Tu saignes !
Elle s'est mise a genou et prit soin de moi comme si j'étais aussi fragile qu'un oiseau blessé. - Viens-là mon bébé ! Viens-là que je m'occupe de toi ! fit-elle en faisant une petite moue, ce qui la rendait encore plus mignonne. - Non ça va, ne t'en fais, ça vas aller. Je vais bien, lui répondis-je alors, ne voulant pas qu'elle s'occupe de moi, comme elle s'occuperait de son petit frère. Par égo, j'essayais tant bien que mal de refuser, mais elle s'usa de ma faiblesse me plaqua contre elle, mis ma tête sur ses deux jambes et s'occupa de moi bon gré mal gré. Nu, comme des vers, elle, assis le dos contre le bord du lit, moi la tête sur ses jambes et le reste du corps enfoui sous la serviette humide qui entourait ma taille, nous étions bien plus proche que nous ne l'avions jamais été. - Merci Jean, fis-je en me relevant, abasourdi en essayant de lui sourire, en vain. - De rien, mon coeur, c'est normal ! me répondit-elle, comme un peu fière d'avoir pris soin de moi."
- Mon coeur, où vas-tu ? Reste, s'il te plaît. - Rendors-toi ma puce (ne me rappelant plus son prénom, elle était subitement devenu "ma puce"), j'arrive. Je vais prendre une douche. En général, après une bonne trentaines de minutes sous la douche, j'arrive à me rappeler de tout, même des détails les plus accablants dont j'aurais bien évidemment aimé pouvoir me débarrasser, un peu plus souvent. Comme d'habitude, après une bonne trentaine de minutes sous la douche, tout me revint et surtout le plus important ce magnifique prénom. (On y est! Je sais bien que vous vous hâtez de savoir comment j'ai fais pour me casser la gueule) En sortant de la salle de bain, toujours abasourdi et réfléchissant un peu trop, mes pieds se sont maladroitement pris dans ma boule de vêtements (piège que je me suis moi-même tendu en les voltigeant ici et là, sans doute en faisant l'amo...). BOUM BIM BAM !!Il est trois heures et demi du mat' et je suis à terre le visage ensanglanté. Mon arcade sourcilière droit s'est ouvert, d'où découle du sang.. ça a l'air grave mais je ne sens rien. J'essaie de me relever mais je n'y arrive malheureusement pas, c'était sans aucun doute l'épuisement du corps plus que la douleur de cette fichue blessure. Jean (comme Jean Seberg, actrice américaine) se réveilla subitement après avoir entendu le bruit de cette chute qui fut bien plus idiote que grave. - Jim! -Jim! s'écria-t-elle et ne voyant que je ne répondais pas puisqu'à ce moment-là, j'étais bien plus préoccupé à essayer de me relever que de répondre à ses angoisses, elle se leva du lit brusquement et mit la lumière ! - Oh mon dieu ! S'écria-t-elle une fois de plus, en mettant ses belles petites mains devant sa bouche grande ouverte avec les yeux empli d'effroi ! - Mon amour ! Tu saignes !
Elle s'est mise a genou et prit soin de moi comme si j'étais aussi fragile qu'un oiseau blessé. - Viens-là mon bébé ! Viens-là que je m'occupe de toi ! fit-elle en faisant une petite moue, ce qui la rendait encore plus mignonne. - Non ça va, ne t'en fais, ça vas aller. Je vais bien, lui répondis-je alors, ne voulant pas qu'elle s'occupe de moi, comme elle s'occuperait de son petit frère. Par égo, j'essayais tant bien que mal de refuser, mais elle s'usa de ma faiblesse me plaqua contre elle, mis ma tête sur ses deux jambes et s'occupa de moi bon gré mal gré. Nu, comme des vers, elle, assis le dos contre le bord du lit, moi la tête sur ses jambes et le reste du corps enfoui sous la serviette humide qui entourait ma taille, nous étions bien plus proche que nous ne l'avions jamais été. - Merci Jean, fis-je en me relevant, abasourdi en essayant de lui sourire, en vain. - De rien, mon coeur, c'est normal ! me répondit-elle, comme un peu fière d'avoir pris soin de moi."
Jim Curtis
"Les drogues…
Ça a commencé par la cigarette…
genre au collège, tu y goutes comme les potes et tu y prends goût alors qu’au
départ c’est dégueu, ça pue et ça fait mal à la gorge…
Tu passes de quelques clopes à un paquet, ni vu, ni connu…
Après se présente le joint, alors
pourquoi pas… après tout je suis jeune et je veux profiter, découvrir… et puis
les interdits chouette !
Puis s’ajoute l’alcool… super
l’ivresse, je me sens bien, je délire et tout me semble facile… sauf que des
fois, c’est trop… et je me retrouve dans des situations de merde… un abus
sexuel, des dérapages, des bagarres, le caniveau :/
Mais c’est pas grave, c’est la jeunesse… l’insouciance…
C’est l’expérience !
Moi, le shit c’est pas mon truc… à l’occasion ok pour le fun
mais sans plus… je n’aime pas larver sur mon canapé toute la journée, je
préfère l’herbe, ça me fait rire J et l’alcool c’est plus
cool, je fais la folle… alors j’en ai pris des cuites, j’ai vomi souvent et les
mal de crânes j’ai connu… les lendemains où tu te dis : oh putain, j’ai
déconné… aujourd’hui, je gère un peu mieux et dépasse rarement le stade de
l’ivresse.
Bon jusque là rien d’anormal…
Je me rappelle d’une fois où chez des « hippies »,
on m’a servi un vin chaud. J’avais 18 ans. C’était en été mais les 30° ce
n’était pas le pire ! Ce fameux vin chaud était au pavot ; ce que je
croyais des nèfles ! Quelle ignorante… Je ne vous dis même pas l’effet… au
retour, dans la voiture, je me croyais une boule dans un flipper… tout
défilait, était déformé, en avant, en arrière, ma tête en pétait !!! Je
précise que j’étais passagère of course…
Ensuite, vers la trentaine, outre
les repas bien arrosés que je fais en famille, avec les amis, pour les fêtes,
pour un oui, pour un non on s’en fout….
Je picole ! Mais voilà c’est culturel…
Je découvre l’électro et son
monde… donc je continue la picole, ça c’est classique, le pétard bof j’y tiens
pas, et pourquoi pas l’exta… faut pas mourir con… putain ça déchire !!! Genre
tu bouges toute la nuit sur du son, tu te sens bien avec tout le monde, tout
est peace… que du bonheur, c cool.
Bon la descente est dure, coup de blues, lassitude et puis
là se réveillent les muscles mais ça reste le moins pire, juste que tu
ressembles à robocop !
Et puis la coke et l’héro, bien sûr en snif surtout pas la
piquouse !!!!
Mais bon c’est resté des essais,
dans un contexte… mais quand même je me rappelle très bien de l’effet de
l’héro… j’ai fait l’amour juste après avec mon conjoint et j’ai tellement pris
mon pied que je nous ai fait pipi dessus… la honte, j’en ai été malade !!!
Pour une première ce fut une dernière…
Puis
récemment, j’ai découvert la MD...
j’aime bien l’effet de cette drogue, c’est comme l’exta sauf que la descente
est moins « douloureuse » même si le lendemain reste rude avec le mal
aux mâchoires et le réveil des muscles genre robocop encore !
J’ai l’impression de garder une certaine lucidité… j’ai
conscience de tout ce que je fais sauf que je parle trop (si je commence), que
c’est le monde des bisounours, que les gens ont une voix super bizarre et que je
comprends pas toujours ce qu’ils me disent et que je mâche du chewing-gum toute
la nuit sinon je sens mes mâchoires partir en vrille…
Et surtout je peux danser toute la nuit et le son est
amplifié… jusque là tout va bien, je ne ressens pas de manque, je peux m’en
passer… sauf que les soirées électros c’est mieux avec que sans:/ et là je
commence à me méfier…
Aujourd’hui, tant que je le peux,
je fais la fête. Bien sûr, j’ai eu des break dans ma vie où je me suis calmée…
pendant les périodes couples lol.
J’ai eu la chance de ne jamais
tomber dans l’addiction « quotidienne » parce qu’il ne faut pas se
leurrer, je ne connais pas la fête sans alcool… j’aime l’ivresse, cette
sensation où je lâche avec le quotidien, où je suis détendue et que tout me semble
plus facile, je relativise, je rigole… d’ailleurs j’ai de grandes idées et de
grands projets quand je suis pompette mais le lendemain je retrouve ma vie, mes
contraintes et mon manque de courage…
J’ai quand même arrêté 4 ans la
cigarette mais j’ai repris ya 2 ans, pour l’instant ça se limite au festif…
pour l’instant…
Aujourd’hui je prends de temps en
temps de la MD
mais toujours quand je suis bien entourée et je fume de l’herbe en soirée entre
amis.
Je picole toujours autant dans les soirées et des fois je me
fais un apéro toute seule…
Bref… j’ai essayé, j’ai aimé ou
pas mais j’ai eu l’énorme chance de ne pas tomber accro… de limiter mon
alcoolisme aux soirées et de gérer plus ou moins la cigarette… pourquoi ?
Comment ? Je ne sais pas… en tout cas, je reste quand même vigilante pour ne
pas tomber dans la consommation quotidienne pour l’alcool et la cigarette…
Et je surveille de près mes enfants pour ne pas qu’ils
tombent dans la dépendance… pour la cigarette c’est mort, pour l’alcool
j’espère que non et pour le reste je leur donne le maximum d’infos, de conseils
en espérant qu’ils auront la même chance que moi.
Tout ce que je peux dire aux
jeunes qui essaient les drogues et qui font leur expérience, c’est ATTENTION au
moment et au contexte pour éviter de tomber dans la dépendance, de s’assurer
d’être bien entouré en cas de problème et ne pas se fournir n’importe où en
privilégiant le cercle des connaissances. Car le principal danger de la drogue
c’est la DÉPENDANCE
et certains désastres liés à la mauvaise qualité.
PS : au moment où j'écris cet article, je finis la
bouteille de côtes du Roussillon... l'apéro du vendredi pour bien finir la
semaine et bien commencer le weekend!
Ne prenez pas forcément exemple sur moi !"
Anonyme
dimanche 4 novembre 2012
Jim Curtis, écrivain, poète. Découverte d'un nouveau talent!
Autobiographie de Jim
Curtis, jeune écrivain.
« Né le 6 mai 1996
par conséquent âgé de 16 ans, je suis un jeune apprenti écrivain qui passe la
majeure partie de son temps à écrire des nouvelles et à faire de la poésie
alors que je ne devrais même pas. La majeure partie de mon temps aurait dût me
servir à travailler mes mathématiques, ma chimie et ma physique, sachant que je
suis étudiant en filière scientifique. Cependant, je ne puis changer quoi que
ce soit à ce mode de vie sans nul doute effrénée étant moi-même un fidèle
adepte des pratiques les unes plus luxuriantes que les autres, de la vie et
comme je le dis souvent On ne choisit pas l'art, c'est l'art qui vous choisit.
Comment pourrai-je, moi, un simple mortel parmi tant d'autres ignorer son
appel, elle, divine Mère de tous ces dieux ou demi-dieux qui ont fait de leurs
vies mêmes des chefs-d’œuvre ? Je vous parle bien évidemment des grands hommes
de ce monde, des artistes qui ne vivaient seulement et que pour leurs arts, une
idée précise et entièrement intrinsèque. Ma littérarité (si on peut considérer
mes textes suffisamment littéraire pour employer ce mot...) se nourrit de
multiples influences, vous l'avez deviné, je suis alcoolique, drogué et
satyrique (constamment en manque de sexe !) par conséquent cherche
l'inspiration dans l'acte sexuel, l'alcool, la drogue et toutes autres
substances illicites suffisamment abracadabrantesques capables de me faire
planer comme planent les grands aigles, exprimant d'un cri rauque la liberté d'être
libre. Je vis sur une île et comme tous ceux qui ont l'immense opportunité
d'habiter quelques mètres seulement de la plage, je vais courir très tôt (soit
à quatre heures) tous les matins pour éliminer de mon métabolisme toutes
substances indésirables pour une bonne santé et une espérance de vie
suffisamment longue pour vivre une vie rigoureusement folle et aventureuse.
Mais puisque mes courses noctu-matinales (mot instantanément inventé pour
décrire cette prodigieuse transition de la nuit au matin pour vos adorables
yeux) n'as rien à voir avec ma littérarité, je vous prie de parler d'autre
chose (jouez le jeu et faites comme si nous étions gentiment en train
d'entretenir une conversation bien que je sais que de l'autre côté, vous avez
vos adorables yeux rivés sur votre écran lisant silencieusement ce qui vas
suivre..) quoi que l'activité m'est très inspirante. Je ne connais rien de plus
inspirant que de courir sur une plage pratiquement déserte à une heure
noctumatinale (sans le trait d'union, c'est beaucoup plus crédible, n'est-ce
pas ?) en contemplant la disparition à la fois lente et délicate des étoiles
dans la pénombre d'un nouveau jour. Comme vous semblez l'avoir deviné la Nature
me passionne, elle me passionne à un point tel que je suis réceptif aux grands
arbres, ils me parlent et je les entends. Les arbres me parlent et je leurs
réponds ou vice versa, cela dépend bien évidemment des circonstances. Que dire
d'autre de ma petite personne à l'égocentrisme démesuré qui aime tant qu'on
parle d'elle ? Hum… que j'ai de grosses couilles dans le slip ? Non mais voyons
ce n'est qu'une petite touche d'humour ! (d'autant plus que je ne sais même pas
pourquoi j'ai écrit cela car je ne porte pas de slip mais que des boxeurs de
chez Calvin Klein..) Ensuite cela ne vous regarde strictement pas ce que j'ai
dans le slip et encore moins le genre de sous-vêtements que je porte, en
revanche ce qui pourrait vous intéresser ce sont mes textes que vous allez dans
les jours à venir souvent trouver ici et là (c'est-à-dire sur ce magnifique
site qu'est Culture en Vrac) traitant de divers sujets (l'actualité, la
littérature, le cinéma etc..) mais plus particulièrement la littérature et la
cinématographie c'est d'ailleurs la raison pour laquelle je suis de l'autre
côté en train de vous conter de ma vie trépidante et de ma personne quelque peu
indéfinissable.. tant elle est compliquée dans son ensemble, c'est la raison
pour laquelle je vais terminer ici cette tentative de rédaction
autobiographique que j'espère vous aurez servi à mieux me connaître et éviter
de tomber sur l'un de mes textes sans avoir été averti de ma fureur de vivre
qui semble se déteindre de manière assez vive sur mon écriture. »
Jim Curtis
Chagrin d'amour. (extrait)
de Jim Curtis
« Quand j'y repense, parfois, je me dis que c'était une mauvaise idée mais nous n'avions plus vraiment le choix et il fallait absolument que l'on prenne une décision, le plus vite possible. Il n'y a rien à faire quand on ne s'aime plus, tout est perdu. On peut si l'on veut, ressasser le passé, essayer de comprendre quand, comment et pourquoi on as commencé à se désaimer ou parfois dans l'incompréhension de nos états d'âme se résoudre avec une ferme détermination de trouver des réponses en se lançant dans l'exploration ultime, l'aventure inconsciente, se plonger au plus profond de soi durant des heures incessamment et finalement obtenir quelques révélations qu'on écrirait peut-être , dans un roman qu'on publierait peut-être. Je me demande pourquoi l'écriture... je n'ai pas encore la réponse, jusqu'ici. Comme si l'écriture pouvait tout résoudre, comme si l'écriture pouvait guérir des maux aussi douloureux que de ne pas pouvoir aimer vraiment, de ne pas pouvoir aimer toujours. Comme si l'écriture relierait l'être aimé à nous, une fois encore. Quand c'est fini, on ne peut que se laisser submerger par le vide des sentiments d'autrefois et dans ces moments-là, les larmes coulent toutes seules comme d'un naturel nostalgie d'après l'amour.
Je me souviens encore de nos têtes de cons dans ce petit café morbide où nous nous sommes donné rendez-vous, pour la dernière fois. A la fin d'une relation amoureuse, être glamour ne sert plus à rien, seul compte le fait de pouvoir se débarrasser de l'autre dans l'immédiat. C'est juste dégueulasse mais c'est comme ça, nous ne sommes que des humains, après tout.
« - Ni toi, ni moi ne mérite de vivre un tel échec.
- Je suis du même avis que toi.
- Nous ne nous aimons plus. Du moins plus autant qu'avant.
Il faut que ça s'arrête et vite.
- Oui, il faut que nous prenions une décision maintenant. »
Je me souviendrai toujours du matin où nous prîmes, finalement, la décision de mettre un terme à notre relation. C'était un lundi matin comme les autres, il me semble, il n'y avait rien de particulier sauf que je venais de me perdre pour toujours. C'est comme cela, que je nous ai tués un matin d'automne, c'est comme cela que je me suis séparé d'une partie de moi, la meilleure sans nul doute. C'est comme cela que je me suis débarrassé de ton joli petit minois, ma puce. Comment ai-je fait pour en arriver là ? Qu'est-ce qui n'as pas marché, au fond ? Est-ce que tu as la réponse, mon cœur ? Il n'y avait sans aucun doute plus rien à faire, ni pour elle ni pour moi, alors comment aurai-je pu espérer que ce " nous " auquel on aspirait, autrefois, puisse perdurer ? Nous nous sommes séparés comme cela, de façon contractuelle, c'était plus simple. Comme s'il s'agissait d'acheter ou de ventre une maison. L'amour est loin d'être comme les affaires, ce n'est pas aussi facile. En amour on perd toujours, même quand la personne est à quelques centimètres de vous, on se sent loin et démunis en pensant qu'un jour, elle ne sera plus là et qu'au bout de la vie, il y a certainement la mort. Et puis, de toute façon nous nous serions séparés que nous le voulons ou pas. Je pense tout de même que nous n'aurions pas dût prendre une décision, on aurait pu se laisser aller tout doucement chacun de son côté, tous simplement, mais il fallait bien évidemment que les choses soient claires, autrement, ça aurait été compliqué. La seule différence entre commencer et finir une relation amoureuse, c'est qu'au tout début on commence par s'aimer un tout petit peu pour finir par s'aimer beaucoup et à la fin, on commence à s'aimer de moins en moins, petit à petit, parce qu'on s'aime beaucoup trop. Au tout début on se lâche, nul besoin de prendre quelque décision, on se laisse porter par l'amour de l'autre et on apporte de l'amour à l'autre. Quoi demander de mieux ? Au début comme à la fin, l'amour ne nous laisse nullement le temps, il repart comme il est venu sans qu'on ait le temps de s'en apercevoir et ahuri, on découvre parfois un grand vide au fond de soi suscitant de la colère dû à une entière incompréhension vis-à-vis du fameux état de non-amour. C'est le désamour. Les désamoureux, ne comprenant pas ce qui leurs arrivent s'en veulent, mutuellement. Désormais, les douleurs et les solitudes des désamoureux ne se rencontrent plus, le pont magique s'est effondré avec le temps. Le temps était maintenant venu de tourner la page, d'aller de l'avant et de ne plus regarder en arrière, que pouvaient-ils bien faire ? Sinon, pour une dernière fois échanger un regard vrai, avec un brin de sourire aux lèvres, en se touchant humblement le bout des doigts autour de leurs tasses de cafés. »
de Jim Curtis
« Quand j'y repense, parfois, je me dis que c'était une mauvaise idée mais nous n'avions plus vraiment le choix et il fallait absolument que l'on prenne une décision, le plus vite possible. Il n'y a rien à faire quand on ne s'aime plus, tout est perdu. On peut si l'on veut, ressasser le passé, essayer de comprendre quand, comment et pourquoi on as commencé à se désaimer ou parfois dans l'incompréhension de nos états d'âme se résoudre avec une ferme détermination de trouver des réponses en se lançant dans l'exploration ultime, l'aventure inconsciente, se plonger au plus profond de soi durant des heures incessamment et finalement obtenir quelques révélations qu'on écrirait peut-être , dans un roman qu'on publierait peut-être. Je me demande pourquoi l'écriture... je n'ai pas encore la réponse, jusqu'ici. Comme si l'écriture pouvait tout résoudre, comme si l'écriture pouvait guérir des maux aussi douloureux que de ne pas pouvoir aimer vraiment, de ne pas pouvoir aimer toujours. Comme si l'écriture relierait l'être aimé à nous, une fois encore. Quand c'est fini, on ne peut que se laisser submerger par le vide des sentiments d'autrefois et dans ces moments-là, les larmes coulent toutes seules comme d'un naturel nostalgie d'après l'amour.
Je me souviens encore de nos têtes de cons dans ce petit café morbide où nous nous sommes donné rendez-vous, pour la dernière fois. A la fin d'une relation amoureuse, être glamour ne sert plus à rien, seul compte le fait de pouvoir se débarrasser de l'autre dans l'immédiat. C'est juste dégueulasse mais c'est comme ça, nous ne sommes que des humains, après tout.
« - Ni toi, ni moi ne mérite de vivre un tel échec.
- Je suis du même avis que toi.
- Nous ne nous aimons plus. Du moins plus autant qu'avant.
Il faut que ça s'arrête et vite.
- Oui, il faut que nous prenions une décision maintenant. »
Je me souviendrai toujours du matin où nous prîmes, finalement, la décision de mettre un terme à notre relation. C'était un lundi matin comme les autres, il me semble, il n'y avait rien de particulier sauf que je venais de me perdre pour toujours. C'est comme cela, que je nous ai tués un matin d'automne, c'est comme cela que je me suis séparé d'une partie de moi, la meilleure sans nul doute. C'est comme cela que je me suis débarrassé de ton joli petit minois, ma puce. Comment ai-je fait pour en arriver là ? Qu'est-ce qui n'as pas marché, au fond ? Est-ce que tu as la réponse, mon cœur ? Il n'y avait sans aucun doute plus rien à faire, ni pour elle ni pour moi, alors comment aurai-je pu espérer que ce " nous " auquel on aspirait, autrefois, puisse perdurer ? Nous nous sommes séparés comme cela, de façon contractuelle, c'était plus simple. Comme s'il s'agissait d'acheter ou de ventre une maison. L'amour est loin d'être comme les affaires, ce n'est pas aussi facile. En amour on perd toujours, même quand la personne est à quelques centimètres de vous, on se sent loin et démunis en pensant qu'un jour, elle ne sera plus là et qu'au bout de la vie, il y a certainement la mort. Et puis, de toute façon nous nous serions séparés que nous le voulons ou pas. Je pense tout de même que nous n'aurions pas dût prendre une décision, on aurait pu se laisser aller tout doucement chacun de son côté, tous simplement, mais il fallait bien évidemment que les choses soient claires, autrement, ça aurait été compliqué. La seule différence entre commencer et finir une relation amoureuse, c'est qu'au tout début on commence par s'aimer un tout petit peu pour finir par s'aimer beaucoup et à la fin, on commence à s'aimer de moins en moins, petit à petit, parce qu'on s'aime beaucoup trop. Au tout début on se lâche, nul besoin de prendre quelque décision, on se laisse porter par l'amour de l'autre et on apporte de l'amour à l'autre. Quoi demander de mieux ? Au début comme à la fin, l'amour ne nous laisse nullement le temps, il repart comme il est venu sans qu'on ait le temps de s'en apercevoir et ahuri, on découvre parfois un grand vide au fond de soi suscitant de la colère dû à une entière incompréhension vis-à-vis du fameux état de non-amour. C'est le désamour. Les désamoureux, ne comprenant pas ce qui leurs arrivent s'en veulent, mutuellement. Désormais, les douleurs et les solitudes des désamoureux ne se rencontrent plus, le pont magique s'est effondré avec le temps. Le temps était maintenant venu de tourner la page, d'aller de l'avant et de ne plus regarder en arrière, que pouvaient-ils bien faire ? Sinon, pour une dernière fois échanger un regard vrai, avec un brin de sourire aux lèvres, en se touchant humblement le bout des doigts autour de leurs tasses de cafés. »
Inspiré d’une réelle
rupture, Jim Curtis par cet extrait de nouvelles, nous narre le fil de ses
pensées et sentiments. Malgré ce grain de folie que l’on retrouve dans les
écrivains, et artistes délurés, Ce jeune auteur talentueux est un passionné
romantique !
Dans « Chagrin d’amour »,
on se mêle entre les tourments d’une séparation. Ici naît en nous un sentiment
de fatalité à la fois triste et réelle. Mais également en opposition une
analyse d’un amour trop fabriqué. Ici, l’amour, c’est comme ça. Et on ne peut
rien faire car notre cerveau conditionne ces changements en nous. Et quand ils
sont faits, l’amour n’est plus là. Et c’est ainsi.
Partagés entre le regret,
la nostalgie et l’incompréhension de cet amour, l’ancien couple affronte cette
fatalité face au café. Le café, moment de passage entre une étape et la suivante,
moment de pause, temps où l’on médite sur ce que l’on doit faire tout en l’alliant
à une agréable saveur, un peu amer, forte, décisive.
Bref, cette œuvre nous
amène dans les profondeurs de notre mental et subconscient, où toutes les
connexions de la vie et de sa découverte se façonnent. Et Jim sait mettre des mots sur
ces sensations troublantes !
Natacha Bordes
A la lueur du jour.
(Poème)
de Jim .
« Les jours moroses,
Inspirent la prose de l'écrivain,
Comme le parfum de la rose,
S'impose chaque matin.
A la lueur du jour,
Apparaissent fraîches rosées,
Sur d'épaisses vitres, de sa cabane délabrée,
Et, sur les roses du jardin.
Comme dans la prose de l'écrivain,
Naissent instantanément de l'instinct,
Quelques mots justes, ruisselants de puretés,
Tissés silencieusement dans l'ombre du jour.
Rigoureusement à la main,
Las et fatigué de l'écrivain,
Qui, hier s'est décidé de s'inspirer,
Du transition phénoménale, de la nuit jusqu'au matin. »
de Jim .
« Les jours moroses,
Inspirent la prose de l'écrivain,
Comme le parfum de la rose,
S'impose chaque matin.
A la lueur du jour,
Apparaissent fraîches rosées,
Sur d'épaisses vitres, de sa cabane délabrée,
Et, sur les roses du jardin.
Comme dans la prose de l'écrivain,
Naissent instantanément de l'instinct,
Quelques mots justes, ruisselants de puretés,
Tissés silencieusement dans l'ombre du jour.
Rigoureusement à la main,
Las et fatigué de l'écrivain,
Qui, hier s'est décidé de s'inspirer,
Du transition phénoménale, de la nuit jusqu'au matin. »
Le poète trouverait ses
marques dans la nuit. La nuit, c’est le moment de la journée où le monde nous
appartient. Et que demander de plus pour un artiste que d’écouter le monde, qui
tout à lui, lui confie ses secrets, ses mots, ses vies ! De la pluie à la
lueur du matin dans sa poésie, et de la mélancolie à l’inspiration, l’auteur
partage son chemin de senteurs, de couleurs jusqu’à sa révélation. On en
attendrait davantage !
Natacha Bordes
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